Dimanche 19 novembre 2006
Boro prit alors la parole:
« Et bien moi, dit-il, je n'ai pas de famille à présenter car mes parents, des magiciens au service du gouvernement, ont été tués lors d'une expédition, j'avais tout juste trois ans. »
Il s'arrêta quelques secondes mais reprit rapidement la suite de son histoire.
«Je ne les ai donc à peu près jamais connus. J'ai grandi à l'orphelinat Des Magia. Là-bas, je n'ai jamais eu de véritables amis à part Jonas. Et encore, Jonas avait cinq ans de plus que moi et il s'est enfui quand j'en avais neuf ; "il en avait marre" disait-il. "Cet orphelinat est celui du diable". Il détestait les vieilles dames qui nous surveillaient et pas sans raison. La mère supérieure, Marie-Agnès est une véritable folle furieuse. Nous n'avons jamais droit à grand-chose. Enfin voilà !
«Jusqu'à mes onze ans, poursuivit Boro. J'ai étudié dans l'école de l'orphelinat où j'appris plus que dans n'importe quelle école normale. Mais quand j'entrais à l'Académie d'Orléans, ce fut pour moi une véritable libération. J'ai rencontré Lou et Théo et ensemble nous avons joué les cent tours aux professeurs, là-bas, j'ai rencontré la vraie vie, la liberté. Grâce à l'enseignement de l'Orphelinat, je ne suis pas du tout un mauvais élève mais les cours m'intéressent moins qu'auparavant. Voilà c'était mon histoire. À toi Émilie de raconter.
- Et bien moi, fit Émilie. Moi, mon histoire est toute simple. J'habite avec ma mère, Maria, et ma sœur, Laetitia, à Auffay, petite ville de Normandie. Je vais au collège d'Auffay où j'ai des copains-copines dont Lise, Pauline et Amandine, mes meilleures amies. Je ne suis pas une Magicienne, c'est ma petite sœur qui vient de recevoir une lettre. Mais j'ai une baguette magique.
- Quoi ! la coupa Lou. Tu as une baguette magique alors que tu es une Folgende !
- Ah ! Oui, c'est vrai, se souvint Boro. Raconte-nous, je n'ai pas bien compris ta lettre. » Émilie narra alors les événements de chez M. Arbroah. Ses nouveaux amis étaient ébahis de ce fait, ils n'avaient jamais entendu parlé d'une baguette qui choisissait plusieurs maîtres. Ils débattirent pendant un petit moment sans arriver à une quelconque conclusion.
- C'est un prodige inexplicable, conclua Lou.
Lou et Émilie devinrent très amies, en bavardant, elles s'aperçurent très vite qu'elles avaient les mêmes centres d'intérêt, qu'elles aimaient la même musique ( Zyo-Zay, Maï Lavie ). Lou lui expliqua le fonctionnement de l'Académie et lui raconta diverses aventures, prouesses et bêtises du trio.
Après avoir discuté durant des heures, Émilie regarda sa montre et s'exclama:
- Oh ! La ! La ! Il est déjà midi moins dix ! Je dois y aller et je crois que Boro aussi.
- Mais tu as raison, s'étonna Boro. Que le temps est passé vite il faut dire qu'on s'est bien amusés ! Allez ! On y va !
Les quatre amis quittèrent le bar, s'embrassèrent et promirent de s'écrire des lettres. Émilie retrouva Maria au début de l'Avenue, près de l'Erainiré. Laetitia arriva en courant quelques minutes plus tard suivit d'une jeune fille rousse de son âge.
- Maman, Émilie, fit Laetitia. Je vous présente Camille. Elle rentre comme moi à l'Académie d'Orléans. J'espère qu'on sera dans la même classe ! Est-ce qu'elle peut venir dormir à la maison ? S'il te plaît ?
- Je ne suis pas contre, répondit Maria, mais, j'aimerais avoir l'avis de ses parents. Qui sont-ils ? Je devrais m'entretenir avec eux.
- Oh, merci ! s'écria Laetitia, on revient tout de suite.
Et elle s'élança avec Camille vers un des bars proches.
- Et toi ? demanda Maria à Émilie qui n'avait encore rien dit. As-tu rencontré d'autres ados ?
- Peut-être, répondit Émilie qui ne voulait pas raconter sa matinée. Tiens, Laetitia et Camille sont déjà de retour.
Deux jeunes magiciens, guère âgé de plus de trente-quatre ou trente-cinq ans, suivaient Laetitia et Camille.
Maria s'arrangea avec eux et il fut décidé que Camille resterait une semaine avec Laetitia. M. Leroy, son père viendrait la rechercher le onze juillet.
Elles rentrèrent toutes les quatre à l'appartement de Paris et se reposèrent. Le lendemain matin, elles retournèrent à la gare et prirent le train pour Auffay. Durant le trajet, Émilie expliqua à Laetitia qu'elle était sûre de se retrouver dans la même classe que Camille car, il n'y avait qu'une classe par niveau.
-Ah bon ? s'étonna sa soeur. Mais je croyais qu'au collège, il y avait tellement d'élève qu'on devait faire plusieurs classe.
- Oui mais, expliqua Émilie. L'Académie n'est pas un simple collège. Dans la vie courante ce n'est pas partout pareil, cela dépend du nombre d'élève dans l'établissement.
L'après-midi, elles allèrent à la piscine, ainsi que tous les après-midi suivants. La semaine avec Camille passa vite.
« Et bien moi, dit-il, je n'ai pas de famille à présenter car mes parents, des magiciens au service du gouvernement, ont été tués lors d'une expédition, j'avais tout juste trois ans. »
Il s'arrêta quelques secondes mais reprit rapidement la suite de son histoire.
«Je ne les ai donc à peu près jamais connus. J'ai grandi à l'orphelinat Des Magia. Là-bas, je n'ai jamais eu de véritables amis à part Jonas. Et encore, Jonas avait cinq ans de plus que moi et il s'est enfui quand j'en avais neuf ; "il en avait marre" disait-il. "Cet orphelinat est celui du diable". Il détestait les vieilles dames qui nous surveillaient et pas sans raison. La mère supérieure, Marie-Agnès est une véritable folle furieuse. Nous n'avons jamais droit à grand-chose. Enfin voilà !
«Jusqu'à mes onze ans, poursuivit Boro. J'ai étudié dans l'école de l'orphelinat où j'appris plus que dans n'importe quelle école normale. Mais quand j'entrais à l'Académie d'Orléans, ce fut pour moi une véritable libération. J'ai rencontré Lou et Théo et ensemble nous avons joué les cent tours aux professeurs, là-bas, j'ai rencontré la vraie vie, la liberté. Grâce à l'enseignement de l'Orphelinat, je ne suis pas du tout un mauvais élève mais les cours m'intéressent moins qu'auparavant. Voilà c'était mon histoire. À toi Émilie de raconter.
- Et bien moi, fit Émilie. Moi, mon histoire est toute simple. J'habite avec ma mère, Maria, et ma sœur, Laetitia, à Auffay, petite ville de Normandie. Je vais au collège d'Auffay où j'ai des copains-copines dont Lise, Pauline et Amandine, mes meilleures amies. Je ne suis pas une Magicienne, c'est ma petite sœur qui vient de recevoir une lettre. Mais j'ai une baguette magique.
- Quoi ! la coupa Lou. Tu as une baguette magique alors que tu es une Folgende !
- Ah ! Oui, c'est vrai, se souvint Boro. Raconte-nous, je n'ai pas bien compris ta lettre. » Émilie narra alors les événements de chez M. Arbroah. Ses nouveaux amis étaient ébahis de ce fait, ils n'avaient jamais entendu parlé d'une baguette qui choisissait plusieurs maîtres. Ils débattirent pendant un petit moment sans arriver à une quelconque conclusion.
- C'est un prodige inexplicable, conclua Lou.
Lou et Émilie devinrent très amies, en bavardant, elles s'aperçurent très vite qu'elles avaient les mêmes centres d'intérêt, qu'elles aimaient la même musique ( Zyo-Zay, Maï Lavie ). Lou lui expliqua le fonctionnement de l'Académie et lui raconta diverses aventures, prouesses et bêtises du trio.
Après avoir discuté durant des heures, Émilie regarda sa montre et s'exclama:
- Oh ! La ! La ! Il est déjà midi moins dix ! Je dois y aller et je crois que Boro aussi.
- Mais tu as raison, s'étonna Boro. Que le temps est passé vite il faut dire qu'on s'est bien amusés ! Allez ! On y va !
Les quatre amis quittèrent le bar, s'embrassèrent et promirent de s'écrire des lettres. Émilie retrouva Maria au début de l'Avenue, près de l'Erainiré. Laetitia arriva en courant quelques minutes plus tard suivit d'une jeune fille rousse de son âge.
- Maman, Émilie, fit Laetitia. Je vous présente Camille. Elle rentre comme moi à l'Académie d'Orléans. J'espère qu'on sera dans la même classe ! Est-ce qu'elle peut venir dormir à la maison ? S'il te plaît ?
- Je ne suis pas contre, répondit Maria, mais, j'aimerais avoir l'avis de ses parents. Qui sont-ils ? Je devrais m'entretenir avec eux.
- Oh, merci ! s'écria Laetitia, on revient tout de suite.
Et elle s'élança avec Camille vers un des bars proches.
- Et toi ? demanda Maria à Émilie qui n'avait encore rien dit. As-tu rencontré d'autres ados ?
- Peut-être, répondit Émilie qui ne voulait pas raconter sa matinée. Tiens, Laetitia et Camille sont déjà de retour.
Deux jeunes magiciens, guère âgé de plus de trente-quatre ou trente-cinq ans, suivaient Laetitia et Camille.
Maria s'arrangea avec eux et il fut décidé que Camille resterait une semaine avec Laetitia. M. Leroy, son père viendrait la rechercher le onze juillet.
Elles rentrèrent toutes les quatre à l'appartement de Paris et se reposèrent. Le lendemain matin, elles retournèrent à la gare et prirent le train pour Auffay. Durant le trajet, Émilie expliqua à Laetitia qu'elle était sûre de se retrouver dans la même classe que Camille car, il n'y avait qu'une classe par niveau.
-Ah bon ? s'étonna sa soeur. Mais je croyais qu'au collège, il y avait tellement d'élève qu'on devait faire plusieurs classe.
- Oui mais, expliqua Émilie. L'Académie n'est pas un simple collège. Dans la vie courante ce n'est pas partout pareil, cela dépend du nombre d'élève dans l'établissement.
L'après-midi, elles allèrent à la piscine, ainsi que tous les après-midi suivants. La semaine avec Camille passa vite.
Par maud
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Publié dans : Emilie Belona et la Magie de l'Alchimie 1
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