Dimanche 26 novembre 2006
Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais mon pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas
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Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !
ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER Cette personne a demandé a tous ceux qui possede un blog, site, page perso,
de faire un copier coller et de le mettre dans le notre Pour que plus jamais cela n'arrive...
Dimanche 26 novembre 2006

Image de feu. Les longues flammes s'élevèrent le long des murs noirs, elles léchaient sans itié les corps tordus de douleurs. Rouges, jaunes et même parfois blanches, elles offraient une danse fascinante et dangereuse.
Dimanche 26 novembre 2006
C H A P I T R E 5 : Le Grimoire de Nicolas Flamel
Le temps n'étant guère beau, quand elle n'allait pas à la piscine avec Camille et Laetitia Émilie passa son temps à lire ses livres sur la magie. Elle écrivit aussi à Boro par le biais du carnet. " le 07.07 Coucou Boro,C'était super ! Je suis super contente de vous avoir rencontrés et j'espère qu'on se reverra. Quand ? Où ? Je ne sais pas, mais j'aimerais beaucoup.Je vais aller à la bibliothèque, peut-être y a t-il des livres sur la magie. J'ai terminé les livres que j'avais achetés à l'Avenue Magia et j'ai feuilleté les manuels de Laetitia. J'adore ! La magie et tout ça… As-tu des nouvelles de Théo et Lou ? Moi non.Et l'Orphelinat ? Comment ça se passe ? Bises Émilie "Émilie prit son sac à dos et partit pour la bibliothèque. En chemin, elle s'arrêta à la déchetterie. Bizarre, lorsqu'elle était encore à Paris, elle y avait pensé ou plutôt rêver… De drôles de rêves même, mystérieux, … et il y avait un livre, quel livre ? Elle ne s'en souvenait plus… Elle se faufila entre des planches disjointes et pénétra dans la déchetterie. Une odeur nauséabonde s'élevait du tas d'immondice. Mais un peu plus loin se tenait une haute pile de livres qui menaçait de vaciller. C'était de vieux livres, une couche de poussière les recouvrait et on y voyait les empreintes des doigts qui les avaient maniés récemment. Vers le sommet de la pile, un livre, plus gros que les autres, semblait brillé de l'intérieur. Émilie s'en approcha et le saisit. Il était fait d'écorces et de mystérieux signes étaient gravés dessus. Émilie glissa le livre dans sa sacoche et partit en courant vers sa maison. Elle s'arrêta au bout de l'allée qui menait à la porte du pavillon. Elle reprit doucement son souffle et rentra dans le jardin d'un pas calme. Dans sa chambre, elle posa le livre sur son bureau et s'assit sur son lit. Dans sa course, elle avait oublié d'aller à la bibliothèque. Elle irait plus tard. Son carnet était posé à coté du livre. Boro lui avait répondu : " le 07.07 Salut Émilie Moi aussi, je suis heureux de t'avoir rencontrée. Tu as déjà fini tous tes livres ! ? Comment fais-tu ? Je n'ai reçu aucune nouvelle des jumeaux. J'avais cru comprendre qu'ils partaient une semaine près d'Angers chez un ami de leurs parents…À l'Orphelinat, tout est calme. Je reste dans ma chambre et je dessine ou bien je joue avec les petits. Et toi ? Tu ne vas pas me dire que tu ne fais que lire ! Ton ami, Boro "Émilie reposa le cahier, Boro et ses nouveaux amis lui manquaient. Elle prit le grimoire sur ses genoux. Elle ne s'était pas rendu compte qu'il pesait si lourd. Elle passa sa main sur la couverture poussiéreuse, un nuage s'éleva et retomba en douceur sur le plancher. Émilie déchiffra une écriture abîmée par le temps: "Le Grimoire d'Abraham Le Juif"Elle l'ouvrit, soulevant à nouveau de la poussière. Sur la première page, inscrit d'une écriture rapide et non soignée, les noms de différentes personnes étaient listés. À chaque nom, l'écriture changeait, le dernier nom en liste était celui de "Nicolas et Pernelle Flamel ". La suite du livre était notée à l'encre noire en un langage inconnu. Des feuilles volantes étaient glissés à côté, elles servaient de traduction. Nombreuses d'entre elles étaient de la même écriture que le nom de "Nicolas Flamel". Les notes donnaient l'impression de recette de cuisine, mais avec des ingrédients plutôt bizarres. Émilie prit la décision de faire des recherches à la bibliothèque. Elle mit le vieux livre dans un tiroir puis prit une feuille blanche et s'installa sur son bureau. Elle écrivit aux jumeaux:
" le 07.07
Salut !
Comment allez-vous ? Moi, super, mais vous me manquez.
Aujourd'hui, j'ai trouvé un vieux bouquin, il aurait appartenu à Nicolas Flamel… Il y a des formules, des recettes bizarres à l'intérieur. C'est peut-être de la magie ? !
J'aimerais bien en essayer… et vous ?
à bientôt
Émilie "