Dimanche 3 décembre 2006
Bonjour Miri,              

Et je repleure ! Explique moi pourquoi je vie ? Pour faire plaisir à mes parents ? Ils ne me comprennent pas et ne m'écoutent pas. pour écrire un livre ? De toute façon, maintenant, ça ne sert que pour le commerce. Pour mes amis ? Qui sont-ils ? A. me revient quand O la lache mais et E. J. et N. ? Je les aime bien mais elles ne me connaissent pas. Les profs n'ont plus. Les autres me rejettent. Je suis "l'intello". En allemand, je n'ai plus que 12 de moyenne à cause d'un zero non-mérité et maman dit que c'est normal : le 0 c'est pour l'exemple alors que j'avais juste oublier mon T.D. au mauvais moment. La classe Abibac, elle va me passer sous le nez. Je vis pour les Slugs ? Tu parles, ils me critiquent dans mon dos, je ne suis pas à l'aise avec eux ! Je ne vit que pour les livres, les histoires, les rêves, les aventures. Et je voudrais vivre pour l'amour. J'écris tout ça mais je ne sais pourquoi. Je voudrais que quelq'un le lise. Je ne veux pas qu'on se moque de moi bien qu'il aurait sans doute raison. Qu'il sache que, si je ne me suicide pas, c'est parce que j'ai peur de regretter.'attends beaucoup de la vie. Peut-être trop mais qu'est-ce donc ?
Pourqoui la tristesse et le mahleur existent ils ? Je voudrais que quelqu'un m'écoute, est-ce possible ? J'avais commencer à m'ouvrir, mais personne n'est là pour me recevoir donc
je vais me recacher...
Bisoux,

M.


Par maud - Publié dans : lehiboudesnouvellesfanstiques
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Dimanche 26 novembre 2006
Jessica marchait dans la rue de Naples. Ses cheveux chatains clairs flottaient dans le vent. Sa longue tunique blanche ondoyait sous la brise tiède qui soufflait.
elle regardait devant elle ; de son allure pourtant simple se dégageait un air de fierté. ses bracelet d'argent tintaient dans le vent le long de ses fins poignés.
La jeune fille avait un bandeau de soie qui lui couvrait le front, symbole de son appartenance au temps des vierges de la ville. elle y était entrée à l'age de trois ans, quand sa mère, touchée par la maladie noire, l'y avait envoyée trouver refuge... le mal se répandait alors dans toute l'Italie et l'hécatombe fut monstrueuse. La mère de Jessica ne survécu pas et l'enfant dut rester au temple.
Le temps avait passé, et la petite fille avait grandie, son corps s'était allongé et avait pris des formes féminines. Elle entrait dans l'année des ses 18 ans. Tout allait changé. Elle le savait.
Dehors, le temps se refroidissait et la jeune fille frissonna. le mois de Mai arrivait à sa fin, et la nuit tombait encore assez tôt. Jessica devait rentrer au temple, les prêtresse allaient l'attendre et elle se ferait gronder. Ses jambes fines et gracieuses revinrent donc sur leurs pas et se dirigèrent vers la sortie de la ville.
Le vent s'était renforcé et sa tunique se soulevait avec insistance. Ses mèches de cheveux lui claquaient autour de la figure et elle devait plisser les yeux contre la poussière qui lui voletait autour.
Soudain elle entendit un sifflement aigu provenant des fourrés. Elle s'arrêta quelques instants et observa les alentours... rien. Juste le vent qui soufflait, soufflait de plus en plus fort, faisant vibrer la nature avec violence.
Jessica repris son chemin mais plus méfiante, son pas s'accéléra. Combien de fois n'avait-elle pas entendu ces histoires de jeunes filles disparues des soirs de tempête...
Le temple d'ISCYA se profilait déjà à l'horizon, mais Jessica n'était pas rassurée, pourquoi tout semblait si sombre ? A sa droite s'étandait un vaste paysage de plaines ondoyantes, les herbes jaunies par la sécheresse était sous la forces des rafales tandis qu'à sa gauche la mer, jusqu'ici si calme, semblait prise d'une immense colère !
Une sueur doucâtre commença à couler le long de la peau douce et claire de la jeune fille. Elle se mit à courir. Où donc avait disparu le sentier de pierre ? Elle ne voyait plus la grande palissade blanche du temple. Il semblait avoir disparu derrière les mini-tornades de poussière.
Tout d'un coup, son pied trébucha sur une racine, cette-dernière semblait avoir surgit brusquement de terre. Jessica ne put l'éviter et s'étala de tout son long sur le sol poussiéreux.
Elle entendit un énorme grondement puis perdut connaissance quand les éclairs commencèrent à zébrer le ciel d'un noir d'encre.
Par maud - Publié dans : Autres textes...
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Dimanche 26 novembre 2006
Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais mon pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER

Cette personne a demandé a tous ceux qui possede un blog, site, page perso,
de faire un copier coller et de le mettre dans le notre


Pour que plus jamais cela n'arrive...
Par maud - Publié dans : lehiboudesnouvellesfanstiques
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